Célestin S. Mansévani- biographie révisée

Publié le par Célestin S. Mansévani

         Biographie partielle de Célestin S. Mansévani

         révisée.

        

Détenteur d‘un diplôme de cadre supérieur de télévision, option réalisation,

de l’ 'institut national de la communication ... de France et d’une de maîtrise en technologie de l’enseignement de l’Université Laval - Wikipédia au Canada,  Célestin S. Mansevani ou Célestin S. Mansévani, alias Second, alias Pape, s’est établi à Montréal depuis 2987. Il y possède sa propre maison de production  Afroglobal qui se spécialise surtout dans l’écriture de scénarios. Il a à son actif une dizaine de projets de films de fiction dont des longs métrages, télé-séries à l’américaine ainsi que des contes africains.

À titre d’auteur  scénariste, il participe depuis 2002 au concours de WriteMovies.com - concours Los Angeles s’adressant à tous les auteurs du monde, toutes disciplines confondues. Il a été respectivement gagnant du 3ème Prix du meilleur scénario·  contests/contest #18 results.htm, gagnant avec mention honorable du meilleur scénario contest #13·  Untitled Document, finaliste lors du WriteMovies.com International Writing Competition #10, finaliste du CONCOURS  TALENTSCOUT INTERNATIONAL MANAGMENT  2005 pour  le scénario du projet de la télé-série HOMO SAPIENS- une comédie

 (35 épisodes) et demi-finaliste avec  Que Sera Results - International Writing Competition #11

À titre de réalisateur, en 1996, il a conçu et coordonné la production d’une série documentaire de treize émissions intitulée «Montréal au pluriel » sur les communautés culturelles de Montréal, qui a été diffusée sur CF Cable - Wikipedia, the free encyclopediaen 1996 et rediffusée en 1997.

    

En 2008, il a réalisé un film documentaire sur vidéo de 120 minutes intitulé «Les Frontières africaines d’Israël » - Voir sur le site Reunification Israel et Joseph - Accueil/

Entre 191 et 1982  à l’ex-Télé-Zaïre,  après avoir obtenu un diplôme  d’assistant à la réalisation et à la production à Office de radiodiffusion télévision française - Wikipédia., il a débuté à Télé-Zaïre comme assistant à la réalisation (1971-1973) Il était  entre autres chargé de la mise en ondes, dont je jour du fameux combat du siècle Ali-Foreman. Devenu réalisateur en 1973, il a été réalisateur coordonnateur de bien de grands événements dont la 1ère Visite de Jean-Paul II, l’inauguration de la station satellite de N’Sele (1978), les obsèques du feu Marien Ngouabi - Wikipédia à Brazzaville(1978), celles de feue l’épouse du président Sese Mobutu (1977), l’inauguration de la Cité de la Voix du Zaïre (1976) et  autres. Il a eu, parmi ses nombreuses relations, Maître José Patrick Mayidika Ngimbi

et Nicolas Bayona Bamenga qu’il a connus  au COLLEGE NOTRE-DAME de Mbansa-Mboma où il a fait ses études secondaires gréco-latines, ainsi que feu le général Marc Mahele Lieko Bokungu - Wikipédia, un ami de jeunesse

 Avant Télé-Zaïre, Célestin S. Mansévani a été auparavant secrétaire communal  Ndjili - Wikipédia

1971 – 1982 : Ses belles années à Télé-Zaïre

Au plan de mes responsabilités administratives

En janvier 1970, suite à un concours auquel Célestin a participé par aventure, il s’est retrouvé à Paris en France où il a effectué un stage d’assistant à la réalisation et à la production à Office de radiodiffusion télévision française - Wikipédia.  Après avoir obtenu son diplôme, il est rentré au Congo et il a débuté à Télé-Zaïre comme assistant à la réalisation (1971-1973) Il était entre autres chargé de la mise en ondes, dont je jour du fameux combat du siècle Ali-Foreman. Il a été confirmé réalisateur en 1973. Il a alors élu domicile à Limete au pont vers Mombele où il s’est vu attribuer le sobriquet  de «Casque rouge» ! Il a d’ailleurs souvent bavardé avec feu Nico Kasanda - Wikipedia, the free encyclopedia, son idole de jeunesse, devenu son voisin de quartier, avec qui il est  devenu copain. Il dit avoir essayé en vain de l’inviter à la télévision pour relancer sa carrière. Célestin S. Mansévani a ensuite été promu chef de la réalisation des programmes télévisés en 1975, poste qu’il a  occupé jusqu’en 1982. Pendant ces années, il a couvert bien de grands événements dont la 1ère Visite de Jean-Paul II

l’inauguration de la station satellite de N’Sele (1978), les obsèques du feu Marien Ngouabi

à Brazzaville(1978), celles de feue Maman Antoinette Mobutul (1977), l’inauguration de la Cité de la Voix du Zaïre (1976)  et autres. C’est une époque où j’ai renoué avec des amis et condisciples d’enfance devenus des sommités, tels maître  José Patrick Nimy Mayidika Ngimbi,  maître Nicolas Bayona Bamenga et feu le général Marc Mahele Lieko Bokungu - Wikipédia. Il s’est  tant de nouvelles relations  son meilleur ami et regretté Jean-Marie Gomba, alias Col Canto, secrétaire de M. Libetrau, P.D.G. de la Brasseries, Limonaderies et Malteries "Bralima" S.A.R.L. .... C’est  surtout, il faut bien l’avouer, grâce à seses succès avec le groupe Salongo que son cercle de relations s’est considérablement élargi,  ce qui lui a valu les surnoms de «Pape», gracieuseté de Fabien Yane Sa Oti, caméraman affecté à la présidence de la République et de «Monument» de la part de Sylvain Konzi wa Nzale, un autre caméraman avec qui il tournait souvent en extérieur et avec qui il a vécu des situations à risque dont une à leur retour de Mbuji-Mayi où ils avaient  été sans ordre de mission, provocant l’ire de «Bourrage», leur directeur de l’époque,  et une autre à la résidence du président Litho Moboti dans des conditions analogues.

En ce qui a trait à ses relations avec les artistes

Célestin Mansévani  a  été scénariste, metteur en scène et réalisateur à Télé-Zaïre à sa belle époque des années 1971 à 1982. Beaucoup de compatriotes l’ont connu en lisant son  nom qui appaissait sur les génériques de ses réalisations avec le groupe Salongo (Théâtre de Chez-Nous) aux côtés de feu Tshitenge N’Sana. Mais «Vieux Van», un autre surnom, venant de Papa Wemba, était plus connu des artistes qu’il côtoyait tous les jours ! C’est lui qui diffusait Zaiko avec Mashakado Mbuta et Likinga, réalisé par Lutu Mabangu au studio de la RENAPEC.  C’est lui qui ai guidé les premiers pas de Mpongo Love (Ndaya et cie ; Rebé et cie) à l’écran à la demande de Deyes Empompo Laway, un ami.  Tshitenge la désignait d’ailleurs par «Muana na yo Mpongo Love» Il a réalisé Télé-Dimanche (au début avec Lukunku et Mombong N’Kerr puis avec d’autres dont Ali) et l’émission Chronique musicale de 1972 à 1981, animée successivement par Kalonji Ngoy et Lukezo Luansi. Il a vu défiler tant de musiciens! Il a eu à faire avec Verckys Kiamuangana, son le studio 8 pistes et les Éditions Vévé de la rue Eyala ainsi que les distributeurs Parions Mondenge, Moninga et Alamoule. Il a été témoin des dislocations et naissances de tant d’orchestres : Thu Zaïna, Simba, Bella-Bella, Bella Mambo, Les Kamale, Lipua-Lipua, Empire Bakuba, Viva la Musica, Bakuba Mayopi, le Trio Madjesi, Yoka Lokole, Etumba na Ngbaka, Isifi Lokole, Le Trio Dasufa, Langa-Langa Stars, Les Casques Bleus ! Ceux qui ont vu sur les écrans des clips d’artistes tels que Rocherau Tabu Ley (Nzale et Mosekonzo), Simaro Masiya Lutumba (Fini nazali innocent et Mabele), Papa Wemba (Gina et Analengo), Lita Bembo (Souci et Nostalgie), Abeti Masikini, Evoloko (Eluzam), Teddy Sukami, (Bongo Bougé) Kanda Bongo-Man,  Abumba, Yenga Yenga, Rachid King,  Le Chem-Chem Yetu, Wuta Mayi, Souzy Kaseya, Dindo Yogo (Lola Muana) Edith Leffel (de passage à Kin) Saak Sakoul, Kuyena Muzita,  Johny Bokelo.

et tant d’autres, doivent s’en rappeler.

Célestin Mansevani était  connu également de tous les catcheurs dont

Ndonda Puma Noir, Zéphy , Kanza et autres, ayant été manager, par délégation, du catcheur Edingwe qu’il accompagnait à ses combats au stade du 24 Novembre. En réalité, son vrai manager était son inséparable ami Col Canto. C’est sous ses auspices que le karatéka Bebe Bantu Kabuya, alias Bébin, a commencé à passer à la télévision. Mansévani a aussi réalisé le clip publicitaire du boxeur Betchika pour son combat pour le titre africain de sa catégorie. Il a en outre supervisé les matchs des Léopards et des équipes engagées dans différentes compétions africaines lorsque celles-ci  se disputaient au Stade du 20-Mai.

N.B Tous les films ou clips en gras ont été des courts métrages réalisés sur pellicule de cinéma 16 mm.

             

1982 (février) – 1983 (Novembre)         

                                                                                                                                                                                    

En février 1982, Célestin Mansevani a de nouveau participé à un concours pour effectuer un stage de perfectionnement  de 22 mois à l’ 'institut national de la communication ...(I.N.A) France. En cours de formation, il a réalisé trois courts métrages en 16 mm : Une Journée au paradis; Allô! Louise et Luvumbu Ndoki.  Ceux qui ont suivi l’émission «le Carrousel kinois» doivent s’en rappeler. Il a aussi

effectué un stage pratique d’un  mois dans les studios de production de la Société française de production (S.F.P.) notamment dans l’émission Avis de recherche de Patrick Sabatier.  Fin novembre 1983, j’ai décroché son diplôme de cadre supérieur- Réalisation TV.

Avant Télé-Zaïre

Jeunesse

Célestin S. Mansévani a découvert Kinshasa en 1954. À l’époque, Léopoldville ne comptait que 250 mille habitants! Il habitait alternativement au 80 de la rue Opala au coin de Birmanie à Dendale et  à la cité Nicolas Cito (Kauka). À cette époque, des rails de chemin de fer reliaient le bout de l’avenue de la Victoire à la rue Université qui passe devant Immocongo (20-Mai) et l’Ecomoraph. Il a vu Franco et ses musiciens se pavaner sur des  Vespa (scooters) dans les rues de la capitale. Sur le devant de sa  machine à lui, on pouvait lire  «Franco de Mi Amor – O.K. Jazz». En ce temps là, où la bicyclette et le Solex étaient à l’honneur, il s’agissait là d’un vrai luxe.

Adolescent, Célestin a eu Maître José Patrick Nimy comme voisin de classe. Gardien de buts, on m’avait surnommé Mansévo ou Nsévo depuis le COLLEGE NOTRE-DAME de Mbansa-Mboma, où il a subi une fracture de la jambe droite dont il garde encore les séquelles et qui l’a obligé de redoubler de classe puisqu’il est resté six mois à l’hôpital de Kisantu. À son retour de vacances, il s’est retrouvé dans une classe de fous à lier avec Philippe Mafuala Kabuiku,  Théo Mundele, Fabien Zitu alias Mara, Urbain Mandina et cie. Ils adoraient jouer des tours aux professeurs jésuites, tous des Belges. Certains d’entre ses condisciples l’ont payé le prix puisqu’ils ont été renvoyés illico presto un jour où l’indiscipline avait atteint son paroxysme.

José Patrick Nimy, Nocolas Bayonne  et lui ont fait partie de l’orchestre Jecomba (Jeunesse congolaise de Mbansa-Mboma). José en était le soliste, Nicolas, le chanteur ténor, François Vangu  le guitariste accompagnateur et Célestin  le chanteur 2ème voix et compositeur. Du jamais vu dans ce collège jésuite où régnait une discipline de fer ! À part le football, Célestin a pratiqué plusieurs sports dont le basket-ball, le volley-ball et le tennis de table. C’est en troisième gréco-latines que ses talents de créateur, narrateur et descripteur ont commencé à se manifester. Leur professeur de 3ème, le père Michel Deckers, qui en a fait suer plus d’un dont Raphaël Mpanu-Mpanu alias Dipanda, était très fier de lui et il venait souvent lire ses travaux et textes d’examens et travaux pratiques aux autres élèves pour essayer de les fouetter. Bref, des  56 élèves qu’ils étaient en 6ème gréco-latines (1ère secondaire), ils sont huit lorsque les classes de poésie et rhétorique ont été transférées au   Collège Albert 1er Histoire du Collège Albert  après l’indépendance.

Là, il a eu entre autres condisciples Paul Bondo Nsama lesoftonline.net, qui était déjà journaliste à cette époque là !

Revenons à ses souvenirs de Léopoldville, Lipopo, Kin-Malebo, Léo-la Capitale Kinshasa - Wikipédia. Il a appris un peu de judo dans le club de Mokono. Il a  évolué au football sur tous les terrains de football des 13 communes de l’époque depuis les parcs 1, 2, 3 en face du stade Tata Raphaël jusqu’à Matete en passant par St-Jean. Dans ces années là,  les jeunes se livraient des matchs intra-communes. Fanatique de Daring Club Imana Matiti Mabe avec Ebumba Piola, Maertens alias  Muana Maria (il était mulâtre) Vignal Kibiasi, le Brazzavillois, mon idole, Popol Gonano Bonga-Bonga, l’unique, Max Mayunga Coppens, Jules Balondo Major, Androkwa, Nganga Dafirma, qui disait Petit joueur à ses adversaires qu’il venait de dribbler, ce qui lui a valu une fracture de jambe, gracieuseté de Enkoti alias De la Coco, le frère de Mondenge de V.Club. Il y avait aussi d’autres dont Miranda et Diallo, qui lançait les remises en jeu si fort qu’ils atterrissaient devant le filet adverse. Des générations plus tard, ce furent Julien Kialunda Puskas, son frère De Coulon Petit Pus, dont la carrière a pris fin suite à une mauvaise fracture de la jambe, Gaby Nsay, frère du politicien Boboliko, spécialiste des têtes plongeantes, Essamba, Makelele Soucouss, Likinga, Biolo, Souplesse, feu Dondo, le gardien décédé suite à une blesure à la tête au cours d’un match, Itele alias Mongonzo,  Kabamba alias  Serpent des rails, Mombito Makovich avec ses boulets, Kasongo alias Mustang, Ngelebeya alias Englebert et même Tananarive, un Congolais de l’autre rive qui attendait les grandes occasions pour traverser le fleuve, sans oublier les étoiles des adversaires jurés: Léon Mokuna Trouet dont le tir avait brisé la croix située au-dessus de l’église Ste-Marie lors d’un match au stade Reine Astrid (24 Novembre), Erumba, Assaka Assassin et Albert Mayama alias Braine, les deux feux follets qui l’ont fait pleurer lors d’un match que le F.C. Daring  menait  par 4-2 et qu’il a perdu perdu par 5-4,  Chérin Mondenge, Léon, Lokombe, Ngina alias Ginaro, etc. pour V. Club ainsi que Lolinga, Ndala, Ferdinand Ekwile, Élastique, De Cantonio et le vieux Bouguy Sumata qui faisait peur aux arbitres pour le F.C. Dragons. Jil a connu la gloire des Lions dont un grand nombre est allé évoluer en Europe, dont Paul Bonga Bonga : le plus grand footballeur congolais. Ne lui parlez surtout pas des Léopards : Kidumu, Kakoko Etepe, Mayanga Good Year, Kibonge Gento, Mana Ventilateur, Monsieur Kembo, qui a été mis en chanson par Siongo Bavon Marie-MarieL dans «Jean-K.», Ndaye Mutubile, Bwanga Tshinemu et autres.

Pendant toutes ces années de scolarité, le jeune Mansevani a fait le «ngembo» chez Congo-Bar, Coup de frein, Vis-À-Vis, Petit Bois, Chez-là-bas ou Cubana (il a souvent changé de noms) Ils étaient  nombreux à regarder par les trous dans les murs ce qui se déroulait à l’intérieur.

1965-1969 Fonctionnaire puis secrétaire communal à N’DJili (Kinshasa)

Après son diplôme d’études gréco-latines (6 ans), Célestin a été engagé par la Fonction publique. Il a travaillé un an comme secrétaire territorial à Kasangulu, ensuite pendant deux ans comme journaliste reporter au Ministère provincial de l’information du  Kongo-Central -. C’est là que le secrétaire général de l’époque, M. Georges Gertz Luemba, qui venait de se faire élire bourgmestre de la commune de N’Djili  l’a sollicité pour qu’il devienne son secrétaire. Célestin a ainsi oeuvré pendant cinq ans en qualité de secrétaire communal de N’Djili sous trois bourgmestres : Georges Luemba, Pierre Lomama et Simon Malua. Il a été pendant un an président du club N’Djili-Sports qu’il a fait monter en première division avant de se retirer.  Philippe Mosengwo, alias Masengo, qui était un de ses bras droits tant au travail que dans l’équipe dont il était le coach, l’a surnommé «Second» parce que le bourgmestre Luemba avait l’habitude d’écrire «Sec. Com.» sur les dossiers et documents administratifs qu’il devait traiter et qui transitaient forcément par le secrétariat et les mains de Masengo, Ce sobriquet  est celui qui lui est resté collé le plus.  Tout bon N’Djilois de l’époque le connaît par sous cette appellation ou celle de «Sec»..

La famille Mansevani

En 1968, Célestin a épousé une N’.Djiloise, Jeanne Nguidi Lutondo.  C’est une fille de la rue Mfuma au quartier 5. Ils ont cinq garçons: Risée (39 ans), Odyssée (36 ans), Jubilé (34 ans), Mélopée (32 ans) et Pyrénées (30 ans) ainsi qu’une fille: Trophée (38 ans). Nous avons huit (10) petits enfants dont cinq garçons : Tristan Bijimine-Mansevani (11 ans), Joris Gama (9 ans),  Kalim (10 ans), Térence Bijimine-Mansevani (8 ans) et Loïc Mansevani (le cadet: 1 an) et cinq filles: Christiane Gama ( l’aînée: 15 ans) Jordana Mansevani

(9 ans),  Havana Mansevani (2 ans), Mélodie Mansevani ( 1 an), Phinée Mansevani ( 1 an) Ils vivent tous au Canada, la majorité dans la région urbaine de Montréal et l’aîné des fils et ses trois enfants à Ottawa.  Dans la communauté congolaise des deux rives (Kinshasa et Brazzaville) ainsi que dans les milieux d’affaires, l’épouse de Célestin est plus connue sous l’appellation de «Maman Jeanne». Elle est célèbre pour ses délicieuses chikwangues et possède un magasin style dépanneur dénommé «Aux Sources de l’Afrique» sur la rue Verdun dans l’arrondissement Verdun.

N.B. Célestin s’appelle aussi bien Mansevani que Mansévani pour des raisons phonétiques pour ceux qui ne parlent pas sa langue natale, le kikongo,

car mon nom dérive du mot «Seva» (rire),  qui se prononce «Séva» et signifie «Rira bien qui rira le dernier».

Réalisateur de Télé-Dimanche (1971 -  janvier 1982) , il a été auteur, scénariste, metteur en scène et réalisateur du groupe Salongo (Théâtre de Chez-Nous)

Il a réalisé une cinquantaine  de clips pour la télévision avec les plus grands artistes de l’époque dont Lutumba Simaro Masiya (Fifi nazli innocent et Mabele) et Tabu Ley Rochereau - Wikipédia ( Nzale et Mosekonzo) ainsi que bien d’autres : Papa Wemba, Kanda Bongo Ban, Souzy Kaseya, orchestre Simba, Wuta Mayi,  Le Trio Madjesi,  Rachid King, Le Chem-Chem Yetu, Evoloko Atshuamo,  Mpongo Love ( la série Ngai ndaya et la série Yoko) , Abeti Masikini, Teddy Sukami, Edith Leffel,  Abumba, Yenga Yenga, Dindo Yogo avec Etumba na Ngbaka, Trio Dasafa, Lita Bembo, Saak Sakoul, Kuyena Muzita,  orchestre Lipua-Lipua, Johny Bokelo.

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