Deux villes, deux visages

Publié le par Vieuxvan

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Samedi 9 juillet 2011

 

 

Veuillez m’excuser si je me suis absenté ces deux derniers jours. Après les

problèmes avec les accents, je suis confronte àd’autres ennuis techniques. J’ai été  pour la nème fois  laissé mo ordinateur personnel  entre les mains d’un réparateur qui n’était pas pressé . En tout cas, il va me falloir acheter un autre ordinateur flambant neuf sans doute. On verra bien. 

 

L’événement du jour

 

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L’article du jour

 

Deux villes, deux cultures

 

Nous, Montréalais,  venons de commémorer deux importants anniversaires. Au Québec, le 24 juin 2011 fut la St-Jean-Baptiste ; au Canada, le 1er juillet, on célébrait la Fête du Canada.

 

L’ambiance ne fut pas la même dans les deux cas. La fête du pays concerne tous les citoyens tandis que celle des Québécois est juste pour leur province aux tendances souverainistes.

 

A Ottawa, les magasins sont fermés les fins de semaine, particulièrement des dépanneurs, équivalents des tabagies en France. Les gens sont obligés de se procurer des provisions de boissons alcoolisées en cours de semaine. Il y a quand même un magasin qui vend les boissons alcoolisées les week-ends et jours fériés, un seul pour toute la ville. Il s’agit de l’équivalent de la Société des alcools du Québec, c’est-à-dire une société d’Etat. Tout le monde afflue là-bas, mais les heures d’attente obligent certaines personnes à s’abstenir.

 

Ainsi, les gens d’Ottawa ont fêté dans la discipline. Malgré des explosions de joie, on a vu rarement des fêtards brandir des bouteilles de bière ou d’alcool. Ils buvaient plutôt des jus en cannettes, des boissons gazeuses et de l’eau embouteillée.

 

Au Québec et particulièrement à Montréal, le spectacle fut fort différent. Ici, certaines grandes épiceries sont ouvertes les fins de semaine. Toutefois, pour les deux fêtes en question, les gérants avaient le choix. Ils pouvaient ouvrir à l’ occasion de l’une des deux fêtes. Majoritairement, les commerçants « pure laine » préfèrent fermer le 24 juin. Par contre, les Chinois, Hindous et autres immigrants - ici les « Bandibus » n’existent presque pas - ouvrent les portes de leurs dépanneurs alors qu’à Ottawa c’est interdit.

 

Les réjouissances se passent dans un climat très chaud et coloré à Montréal où les fêtards brandissent des bouteilles et n’hésitent pas à boire au goulot parfois en pleine rue.

 

La vie est vraiment belle au Canada en cet été ensoleillé, mais chaque peuple – je veux parler des francophones et des anglophones – fête à sa façon. Leur sang d’origine y est pour quelque chose. Les anglophones ont le flegme anglais ou irlandais ; les Québécois, eux, ont hérité de la joie de vivre des Latins. Quant aux autres, fruits de la diversité ethnique, les uns et les autres ne font pas preuve du même engouement à l’ occasion de ces deux fêtes. Au moins, les gens sont libres de faire ce qu’ils veulent, tant qu’il n’y a pas de casse.

 

C’est ce qui fait la beauté du Canada.

 

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La pensée du jour

Il suffit seulement d’un grain de sable

Pour foutre tous vos projets en l’air.

 

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À demain!

Rose Laurens - AFRICA-

 

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