Québécois et Diplômes à rabais

Publié le par Vieuxvan

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Mardi 21 février 2012

 

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Québécois et diplômes à rabais

Voici un titre paru dans les journaux qui nous invite à la réflexion, nous tous qui sont parents ou grands-parents dont les enfants étudient au Québec.

Les Québécois sont-ils allergiques aux diplômes ?

 

 

C’est très grave ! Les écoliers québécois du secondaire sont-ils si nuls que le gouvernement envisagerait la solution des diplômes à rabais ?

 

Qui plus est, le gouvernement est mis en cause pour avoir permis un diplôme du ministère à des élèves qui n’y avaient pas droit :

 

Comme il fallait s’y attendre, il y a un tollé de protestations de la part des enseignants de Cégeps :

 

La pratique ne date pas d’hier. Je n’ai pas retrouvé les articles qui en ont fait état dans le passé, mais cela est déjà arrivé au niveau universitaire.

 

La note de passage avait été abaissée à 60%, je crois, pour permettre à plus d’étudiants québécois de graduer. En tout cas, voici quelques plaidoyers qui en disent long au niveau des Cégeps :

 

Le problème de la réussite scolaire au Québec se fait sentir à plusieurs niveaux, à mon avis :

 

La première raison est le fait que certains professeurs ne maitrisent pas correctement la langue maternelle et d’apprentissage qu’est le français.

 

Le deuxième est le fait que les modèles eux-mêmes, dans le cas de la langue officielle, sont de mauvaises références. Combien de fautes de grammaire et d’orthographes ne retrouve-t-on pas dans les textes des nouvelles de la télévision qui apparaissent sur certains écrans ? Comme les mêmes nouvelles préenregistrées reviennent à longueur d’antenne à tous les 30 minutes, imaginez les dégâts sur les enfants qui les lisent. Jadis, à l’époque où j’ai œuvré à Radio-Canada, il y avait un Ombusman qui avait la responsabilité de veiller sur le bon usage du français.

 

Je me souviens d’une époque ou les journalistes ne pouvaient pas utiliser le pronom « on », juge trop impersonnel et bon pour les personnes moins instruites.  Il fallait plutôt utiliser le « nous » Aujourd’hui, les choses ont changé. C’est qu’il y a eu un laisser-aller.

 

La dernière raison est le décrochage scolaire. Maturité précoce et crise autoritaire des parents aidant, les enfants sont livrés à eux-mêmes et se débrouillent autant qu’ils peuvent. Déjà au commencement du secondaire, il y en a qui travaillent et étudient en même temps. Or, qui, trop embrasse, mal étreint.

RD Congo - Jeunesse sacrifiée 2

 

Délivrer des diplômes à rabais n’est pas la solution si l’on veut que nos étudiants de demain performent. Il faut d’abord s’attaquer à la pauvreté et au décrochage scolaire.

 

En tout cas, ceux qui notamment tiennent à la sauvegarde de la langue française doivent ouvrir l’œil.

 

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La pensée du jour

Un python trop repu se cache parce qu’il devient fragile

 

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Congo - Mbilia Bel - Naza

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