Courte biographie de Célestin S. Mansévani.

Publié le par Célestin S. Mansévani

Pour ceux qui se demandent ce que je suis en tant qu'homme, voici une courte biographie personnelle.

         Courte biographie de Célestin S. Mansévani.

Détenteur d’un diplôme de maîtrise en technologie de l’enseignement de l’Université Laval au Canada,  je me suis établi à Montréal dans l’espoir de poursuivre ma carrière en Amérique du Nord.  Je possède ma propre maison de production  Afroglobal. Je me spécialise surtout dans l’écriture de scénarios. J’ai à mon actif une dizaine de projets de films de fiction dont des longs métrages et télé-séries à l’américaine, des contes africains. Mais je compte à moyen terme réaliser moi-même mes propres films.

À titre d’auteur  scénariste, je participe depuis 2002 au concours de WriteMovies de Los Angeles s’adressant à tous les auteurs du monde, toutes disciplines confondues. Ci-dessous mon palmarès.

GAGNANT 3ème PRIX DU MEILLEUR SCÉNARIO (2008)

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Mansevani, Celestin - Dies Iraie Morris, Kenneth: Zombie Love ... Celestin, Mansevani - Dies Iraie Corcoran, John - Vaccine 103 ...
www.writemovies.com/contests/contest18results_text.htm - 11k - En cache - Pages similaires

GAGNANT MENTION HONORABLE PRIX DU MEILLEUR SCÉNARIO (2007)

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Honorable Mention: Feld, Alain - LES CHAUSSETTES MAGIQUES; Mansevani, Celestin - HORS-LA-LOI AUX ABOIS; Appell, Elizabeth - THE SENTRY ...  - [ Traduire cette page ]

FINALISTE

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Mansevani, Celestin: L’ORDRE REGNE A MONTREAL. Marquet, Isabelle: JE LAISSERAI UNE EMPREINTE DANS TA VIE. Martelet, Yvan: LES PENDOIRS DE PICARDIE ...
CONCOURS  TALENTSCOUT INTERNATIONAL MANAGMENT  2003

  pour  le scénario du projet de la télé-

 série HOMO SAPIENS- une comédie

 (35 épisodes)    

DEMI-FINALISTE

Results - International Writing Competition #11

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Mansevani, Celestin: QUE SERA. Matson, Adam: SUGAR. Mazzocchi, Bruno: GHOST OF THE NAVIGATOR. May, Ina: LILIANE; ODER DAS GRAB IM SEE www.writemovies.com/resultsWM11.htm - 37k - En cache - Pages similaires 

À titre de réalisateur, en 1996 j’ai conçu et coordonné la production d’une série de treize émissions intitulée «Montréal au pluriel » sur les communautés culturelles de Montréal, qui a été diffusée sur CF Câble TV en 1996 et rediffusée en 1997.

    

Enfin, en 2008. je viens  de réaliser un film documentaire sur vidéo de 120 minutes intitulé «Les Frontières africaines d’Israël » - Voir sur le site http://rjudaisrael.org/

Mon site  -  N.B. Ce site a été créé en 2007. Les informations postérieures à l’année en question n’y figurent donc pas.

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1970 – 1982  Mes belles années à Télé-Zaïre

Au plan de mes responsabilités administratives

En janvier 1970, suite à un concours auquel j’ai participé par aventure, je me suis retrouvé à Paris en France où j’ai effectué un stage d’assistant à la réalisation et à la production à l’Office de Radiodiffusion et de Télévision Française (ORTF). Après avoir obtenu mon diplôme, je suis rentré au Congo et j’ai commencé à Télé-Zaïre comme assistant à la réalisation (1971-1973) J’étais entre autres chargé de la mise en ondes en alternance avec Kalonji Ngoy, dont je jour du fameux combat du siècle Ali-Foreman. Je suis devenu réalisateur en 1973. J’ai alors élu domicile à Limete au pont vers Mombele où je me suis vu attribuer le sobriquet «Casque rouge» ! J’ai d’ailleurs souvent bavardé avec feu Dr Nico Kasanda avec qui je suis devenu copain.

J’ai essayé en vain de l’inviter à la télévision pour relancer sa carrière. J’ai été promu chef de la réalisation des programmes télévisés en 1975, poste que j’ai occupé jusqu’en 1982. Pendant ces années, j’ai couvert bien de grands événements dont la Visite de Jean-Paul II (1980), l’inauguration de la station satellite de N’Sele (1978), les obsèques du feu Marien Ngouabi à Brazzaville(1978), celles de feue l’épouse du président Mobutu(1977), l’inauguration de la Cité de la Voix du Zaïre(1976) et autres. C’est une époque où j’ai renoué avec des amis et condisciples d’enfance devenus des sommités, tels maîtres José-Patrick Nimy Mayidika Ngimbi, Nicolas Bayona Bamenga et feu le général Donat Mahele, et où je me suis fait tant de nouvelles relations  dont mon meilleur ami et regretté Jean-Marie Gomba, alias Col Canto, secrétaire de M. Libetrau, P.D.G. de la Bralima. C’est  surtout, il faut bien l’avouer, à mes succès avec le groupe Salongo que mon cercle de relations s’est considérablement élargi,  ce qui m’a valu les surnoms de «Pape», gracieuseté de Fabien Yane Sa Oti, caméraman affecté à la présidence de la République et de «Monument» de la part de Sylvain Konzi wa Nzale, un autre caméraman avec qui je tournais souvent en extérieur et avec qui j’ai vécu des situations à risque dont une à notre retour de Mbuji-Mayi où nous avions été sans ordre de mission, provocant l’ire de «Bourrage», notre directeur de l’époque,  et une autre à la résidence du président Litho Moboti dans des conditions analogues. On a eu beaucoup de moments cocasses et agréables à Télé-Zaïre !

En ce qui a trait à mes relations avec les artistes

J’ai été scénariste, metteur en scène et réalisateur à Télé-Zaïre à sa belle époque des années 1971 à 1982. Beaucoup de compatriotes m’ont connu en lisant mon nom sur les génériques de mes réalisations avec le groupe Salongo (Théâtre de Chez-Nous) aux côtés de feu Tshitenge N’Sana. Mais j’étais plus des artistes. Je les côtoyais tous les jours ! C’est moi qui ai guidé les premiers pas de Mpongo Love(Ndaya et cie ; Rebé et cie) à l’écran à la demande de Deyes Empompo Laway, un ami.  Tshitenge la désignait d’ailleurs par «Muana na yo Mpongo Love» J’ai réalisé Télé-Dimanche (au début avec Lukunku et Mombong N’Kerr puis avec d’autres dont Ali) et l’émission Chronique musicale de 1972 à 1981, animée successivement par Kalonji Ngoy et Lukezo Luansi. J’en vu défiler tant de musiciens! J’ai eu à faire avec les Éditions Vévé ainsi que les distributeurs Parions Mondenge, Moninga et Alamoule. J’ai été témoin des dislocations et naissances de d’orchestres! Ceux qui ont vu sur les écrans des clips d’artistes tels que Rocherau Tabu Ley (Nzale et Mosekonzo), Simaro Masiya Lutumba (Fini nazali innocent et Mabele), Papa Wemba (Gina et Analengo), Lita Bembo (Souci et Nostalgie), Abeti Masikini, Evoloko (Eluzam), Teddy Sukami, (Bongo Bougé) Kanda Bongo-Man, Dindo Yogo (Lola Muana) et tant d’autres, doivent s’en rappeler. Je suis connu des catcheurs Ndonda Puma Noir, Zéphy et autres, ayant été manager, par délégation, du catcheur Edingwe que j’accompagnais à ses combats au stade du 24 Novembre. En réalité, son vrai manager était mon inséparable ami Col Canto. C’est sous mes auspices que le karatéka Bebe Bantu Kabuya, alias Bébin, a commencé à passer à la télévision.

J’ai réalisé le clip publicitaire du boxeur Betchika pour son combat pour le titre africain de sa catégorie. J’ai supervisé les matchs des Léopards et des équipes engagées dans différentes compétions africaines lorsque celles-ci  se disputaient au Stade du 20-Mai.

N.B Tous les films ou clips en gras ont été des courts métrages réalisés sur pellicule de cinéma 16 mm.

             

1982 (février) – 1983 (Novembre)         

                                                                                                                                                                                    

En février 1982, j’ai de nouveau participé à un concours pour effectuer un stage de perfectionnement  à l’Institut National de l’Audiovisuel (I.N.A) France.

En cours de formation, j’ai réalisé trois courts métrages en 16 mm : Une Journée au paradis; Allô! Louise et Luvumbu Ndoki.  Ceux qui ont suivi l’émission «le Carrousel kinois» doivent s’en rappeler. J’ai aussi fait un stage pratique d’un  mois dans les studios de production de la Société française de production (S.F.P.) Fin novembre 1983, j’ai obtenu un diplôme de cadre supérieur- Réalisation TV.

Avant Télé-Zaïre

Jeunesse

J’ai découvert Kinshasa en 1954. À l’époque, Léopoldville ne comptait que 250 mille habitants! J’habitais alternativement au 80 de la rue Opala au coin de Birmanie à Dendale (Kasa-Vubu) et  la cité Nicolas Cito (Kauka). À cette époque, des rails de chemin de fer reliaient le bout de l’avenue de la Victoire à la rue Université qui passe devant Immocongo (20-Mai) et l’école Tata Raphaël. J’ai vu Franco et ses musiciens se pavaner sur des  Vespa

(scooters) dans les rues de la capitale. Sur le devant de sa  machine à lui, on pouvait lire  «Franco de Mi Amor – O.K. Jazz». En ce temps là, où la bicyclette était à l’honneur, il s’agissait là d’un vrai luxe. Gardien de buts, on m’avait surnommé Mansévo depuis Mbansa-Mboma, où j’ai subi une fracture de la jambe droite dont je garde encore les séquelles. J’ai joué sur tous les terrains de football des 13 communes de l’époque depuis les parcs 1, 2, 3 en face du stade Tata Raphaël jusqu’à Matete en passant par St-Jean. Dans ces années là,  les jeunes se livraient des matchs intra-communes. Fanatique de Daring Club Imana Matiti Mabe, devenu Moteme Pembe, je suivais l’équipe partout, des entraînements à ses matchs à Mbanza-Ngungu. J’ai connu la gloire de nos Lions dont un grand nombre est allé évoluer en Europe. J’ai fait le «ngembo» chez Congo-Bar, Coup de frein, Vis-À-Vis, Petit Bois, Chez-là-bas ou Cubana (il a souvent changé de noms).  À l’époque, je venais juste passer mes vacances puisque j’étudiais au Collège Notre-Dame de Mbansa-Mboma avant d’être transféré  au Collège Albert 1er, actuel Boboto.

1965-1969 Fonctionnaire puis secrétaire communal à N’DJili (Kinshasa)

Après mon diplôme d’études gréco-latines (6 ans), j’ai été engagé par la Fonction publique. J’ai travaillé comme journaliste reporter au Ministère provincial de l’information du Kongo Central avant d’être sollicité par notre secrétaire général de l’époque, M. Georges Gertz Luemba, qui venait de se faire élire bourgmestre de la commune de N’Djili pour que je devienne son secrétaire. J’ai ainsi oeuvré pendant cinq ans en qualité de secrétaire communal de N’Djili sous trois bourgmestres : Georges Luemba, Pierre Lomama et Simon Malua. J’ai été pendant un an président du club N’Djili-Sports que j’ai fait monter en première division avant de me retirer.  Philippe Mosengwo, alias Masengo, qui était un de mes bras droits tant au travail que dans l’équipe dont il était le coach, m’a surnommé «Second» parce que le bourgmestre Luemba avait l’habitude d’écrire «Sec. Com.» sur les dossiers et documents administratifs que je devais traiter et qui transitaient forcément par le secrétariat et les mains de Masengo, Ce sobriquet m’est resté collé depuis.  Tout bon N’Djilois de l’époque me connaît par ce surnom.

La famille Mansévani

En 1968, j’ai épousé une N’.Djiloise, Jeanne Nguidi Lutondo.  C’est une fille de la rue Mfuma au quartier 5. Nous avons cinq garçons: Risée, Odyssée, Jubilé, Mélopée et Pyrénées ainsi qu’une fille: Trophée. Nous avons 6 petits enfants:

dont quatre garçons : Joris, Tristan, Térence et Loïc (le cadet: 1 an) et quatre filles : Christiane( l’aînée: 14 ans) Jordana,  Havana et Phinée. Nous vivons tous au Canada, principalement dans la région urbaine de Montréal, à part notre fils-aîné qui habite Ottawa,  Dans la communauté congolaise des deux rives (Kinshasa et Brazzaville) ainsi que dans les milieux d’affaires, mon épouse est plus connue sous l’appellation de «Maman Jeanne».

 
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