Côte d'Ivoire - L'Afrique aux Africains

Publié le par Vieuxvan

      Vieuxvan.overblog.com

Vendredi 6 janvier 2011

 

*****************************

L’événement du jour

Un événement à la fois inexplicable et inquiétant se produit ces jours-ci sur notre planète. Des oiseaux morts qui tombent curieusement du ciel. Qu’en est-il au juste ?

 

Le même phénomène a été observé dans un village de la Suède.

 

Ces oiseaux ont été sûrement en contact avec quelque substance toxique. Mais laquelle ? Ne sommes-nous pas aussi en danger, nous les hommes, sans le savoir ?

 

_________________

L’article du jour

Côte d’Ivoire- L’Afrique aux Africains

Un mois et demi après l’élection présidentielle du 28 novembre 2919, la Côte d’Ivoire continue de vivre dans un chaos sans précédent. Les Ivoiriens ont passé les fêtes de fin d’année dans l’insécurité. Les cadavres s’amoncellent. L’ONU parle de 210 morts. Après le bras de fer entre le camp Gbagbo et les Occidentaux, les pays africains de l’Est ont tenté l’impossible et se sont à leur tour heurtés à un mur. 
Selon certains observateurs, le président sortant, qui refuse de céder son fauteuil, chercherait à gagner du temps, mais dans quel espoir ?

Laurent Gbagbo gagne du temps (La Libre 05/01/2011)

Pendant que son vis-à-vis cherche à gagner du temps, le président élu, lui, trouve qu’on en a déjà assez perdu et qu’il faut en finir au plus « sacrant »

Le président de la Côte d'Ivoire reconnu par la communauté internationale juge que Gbagbo doit partir.

 

Le journal Le Point parle d’un partage de pouvoir qui serait à l’agenda du président Gbagbo. Cela veut dire quoi au juste, un fauteuil pour deux ? Cela ne s’est vu qu’au Kenya, mais la "solution kényane" n'est pas envisageable en Côte d'Ivoire. C’est inconstitutionnel et ça risque de provoquer la scission du pays en deux.

Les États-Unis opposés à un partage du pouvoir en Côte d'Ivoire (Le Point 05/01/2011)

Bref, le suspense demeure. Cependant, quoi qu’il arrive, il faudrait laisser les Africains essayer de dénouer par eux-mêmes cette impasse. La solution forte ne mènerait à rien ; elle risquerait de plonger le pays dans le chaos. Un militant pro-Ouattara tué au cours d'une perquisition de police

Quant à la communauté internationale, elle ferait mieux de se mêler de ses affaires. Je suis d’accord qu’ils fraternisent avec le camp Quattara, s’il est prouvé que c’est lui qui a gagné les élections et qu’on n’a plus besoin d’un recomptage des suffrages exprimés. Cependant, il ne faut en aucune manière brusquer les choses et donner l’impression que c’est encore l’Occident qui veut dicter des solutions aux Ivoiriens. Cela ne veut aucunement dire que les conseils de ces institutions ne sont pas les bienvenus lorsqu’ils sont sollicités par les leaders africains eux-mêmes. Cela fait partie de la coopération.

Mais, dans la situation présente, cette manie de la communauté internationale, notamment des grandes institutions financières, de vouloir s’ingérer dans les affaires internes d’un pays africain indépendant n’est pas correcte. Oui, elles ont leurs intérêts à défendre mais, dans ce cas, il convient de le signifier clairement plutôt que d’y aller de déclarations et menaces qui contrastent avec le droit des nations libres à l’autodétermination.

Si vous voulez en savoir plus sur ce qui se passe réellement sur place en Côte d’Ivoire, lisez-donc Afrik.com.

L’Afrique aux Africains ! La Côte d’Ivoire aux Ivoiriens !

``````````````````````````````````````````````````````````````````````````````````````````````````````````````

oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

La pensée du jour

Quand la colère vous habite, avant d’agir

Servez-vous une rasade d’eau fraîche

ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

À demain!

Rose Laurens - AFRICA-

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article