Kinshasa et le tapage nocturne

Publié le par Vieuxvan

Kinshasa et le tapage nocturne
De tous temps, Kinshasa a toujours été une ville bruyante.  Les  disquaires sont ceux qui
Jouent de la musique à longueur de journées, donnant l’impression d’une ville  à le
kermesse permanente. Tard dans la journée, les bistrots et « nganda » se joignent au concert.
Ça, c’était la situation qui prévalait à mon époque. Depuis, les choses ont-elles changé ? Oui !
Parce que, dans ce temps-là, les temples et lieux de prière des Églises de réveil étaient plutôt discrètes.
Aujourd’hui, on ne sait plus qui des chanteurs mondains et des musiciens chrétiens font plus de bruité
Avant de poursuivre, je vous convie à lire le commentaire d’un chrétien pratiquant qui nous dit ce qu’il en pense.  Je crois qu’il a raison en ce qui a trait aux pasteurs. Je l’ai aussi souligné dans l’un de mes articles.
Tous les semi-intellos qui se retrouvent sans emploi se convertissent en pasteurs. C’est à se demander si l’on peut se fier encore à des Églises dirigées par ces gens-là.

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J’ai déjà fait la comparaison avec les prêtres de l’Église catholique romaine qui font dix-sept années de scolarité et qui, malgré tout, n’ont pas le don de connaissance qui permet de lire, comprendre et pouvoir expliquer la Bible. Jésus devait souvent s’isoler avec ses disciples pour leur expliquer certaines vérités bibliques ! Je suis navré mais il faudra un jour mettre de l’ordre dans ce fouillis. N’importe qui prétend aujourd’hui vous enseigner la Parole. Hé ! Dieu n’est pas fou !
Il y a de ces personnes à qui Dieu se révèle. Il y en a d’autres qui sont des opportunistes, des charlatans !
Bon. Revenons-en à nos moutons. ..pardon…à notre tapage nocturne !

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Les Églises rejettent la responsabilité sur les bistrots comme on a pu le voir dans l’article ci-dessus.

Toutefois, je ne suis pas d’accord avec l’auteur de cet article. Kinshasa a toujours été une ville en musique mais la cacophonie a débuté lorsque des temples ont été érigés à chaque coin de rue.  Je l’ai souvent fait remarquer : quand on donne trop de liberté à un Africain, il en abuse. C’est connu !

En vérité, en vérité, je vous le dis : je n’ai pas connu le phénomène du tapage nocturne tel qu’il est décrié aujourd’hui. Il y a eu un abus de la part des citoyens et un laisser-aller du côté des autorités urbaines. Il ne faut pas se la cacher.  Comment y remédier ?  Les propriétaires de night-clubs, bar-dancings et lieux de prières devraient être soumis à une législation rigoureuse, qui leur imposerait les heures de diffusion de la musique et également l’usage de murs insonorisés pour empêcher la musique d’être entendue au dehors.
Voici un article qui parle de l’interview accordée par  Me Ruffin Luko, porte-parole du ministre de la justice et droits humains, à Radio Okapi. Dernièrement les autorités de la capitale ont promis de prendre des mesures rigoureuses. Où en est-on avec ces mesures ?
Espérons que cette fois-ci sera la bonne, une fois pour toutes !
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