Le savoir-vivre.

Publié le par Célestin S. Mansévani

Le savoir-vivre s’apprend.

Je viens de recevoir les commentaires d’un certain Mao Tsé Toung qui réagit suite à mon article intitulé « L’Afrique et le péril jaune »

Ce monsieur me reproche d’avoir j’ai suggéré que la coopération entre la R.D.C. et  les Chinois se fasse surtout au niveau des grands projets pour que notre population ouvrière et nos petits commerçants ne soient pas emportés par la vague chinoise.

Il soutient que les troubles que nous vivons à l’est du pays sont le fruit de la coopération internationale (sic) Je le lui accorde. Chacun est libre d’exprimer son point de vue.

Notre ami a par contre de signer son article sous un pseudonyme, ce qui est lâche à mon avis. Il s’est permis de me tutoyer alors que nous ne nous sommes jamais rencontrés. Il m’a injurié, me traitant de con, de connard et j’en passe. Et puis, je me demande si c’est un Chinois venu de Pékin ou  de Shanghai ou si c’est tout simplement un compatriote un peu allumé, qui veut se donner des airs. En tout cas, il aurait intérêt à retourner dans une école buissonnière pour réapprendre sa grammaire française ! Enfin, moi, je suis Canadien par adoption et, dans mon nouveau pays, chacun est libre d’exprimer ses opinions.

Mes amis, si j’ai créé mon blog, c’est juste un passe-temps, vous le savez. J’ai un métier que vous connaissez. J’écris des articles pour partager mes idées et mon vécu personnels que ce soit au niveau de ce dont j’ai été témoin dans notre pays, la R.D.C., que ce soit à celui des choses nouvelles que j’apprends ici en Amérique, lesquelles peuvent être édifiantes pour mes compatriotes. Je ne demande rien en retour, surtout pas des injures !

J’espère que notre relation, mes chers lecteurs, vous et moi, se fera dans le respect mutuel. Il m’arrive de raconter quelques anecdotes sur mon blog mais c’est uniquement pour le pimenter un peu, mais je ne me permettrai jamais de vexer l’un d’entre vous par des attaques ni des injures personnelles, et surtout pas gratuites. Si je contreviens à cet engagement, faites-le moi savoir poliment et je vous présenterai mes excuses. Nul homme n’est parfait.

Le savoir-vivre s’apprend. C’est par lui que l’ont peut distinguer les gens qui ont de la classe des autres.

Merci de votre bonne attention !

 

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