Comment opèrent les démons.

Publié le par Vieuxvan

Comment opèrent les démons ?

Dans le langage profane, nous parlons souvent d’hommes et de femmes de nuit qui surviennent dans nos rêves. Moi, cela m’est souvent arrivé quand j’étais encore en Afrique. Je rêvais de parents décédés dont une sœur et un cousin, tous deux décédés. Je n’y avais pas accordé beaucoup d’importance. Ici, au Canada, c’est arrivé une ou deux fois en 1992, après que ma famille m’eût rejoint. J’en parlai à mon épouse et c’est elle qui me fit découvrir l’Église où j’allai aussitôt. Et c’est là que je sus qu’il fallait que les choses changent.

Ces personnes décédées ou inconnues qui viennent nous hanter sexuellement dans nos rêves ont scientifiquement des noms : les incubes et les succubes.

J’ai connu des couples qui, ne pouvant pas avoir d’enfant, sont allés consulter un féticheur. Ce genre de démarche est dommageable selon certains témoignages.

Le bébé conçu peut se révéler un démon. Nombre d’enfants démons naissent ainsi et se mêlent à nos familles. Comment pouvons-nous prétendre avoir la paix dans ces conditions-là ? Je vous laisse lire ces articles :

Comment opère le démon

INCUBES ET SUCCUBES

Votre numéro sur les Démons me laisse un peu sur ma faim. Mais, vous le dites vous-même, ce n'est qu'une timide incursion dans la démonologie!

  Ayant beaucoup fréquenté les êtres démoniaques, j'aimerais vous apporter quelques précisions concernant les Incubes et les Succubes.

  Satan a deux manières de s'unir charnellement aux hommes ou aux femmes.

La première, qu'il emploie à l'égard des sorciers et des sorcières auxquels il ne s'accole qu'après une profession solennelle, en vertu de laquelle ces êtres abjurent Dieu et s'abandonnent totalement à lui.

  La seconde, dont il use avec d'autres hommes ou femmes parfaitement étrangers à toute sorcellerie. Cette dernière manière, est celle d'un amoureux passionné, n'ayant qu'un but, qu'un désir: posséder charnellement la personne qu'il convoite.

  Pour cela il peut prendre toutes les formes les plus agréables, les plus aptes à convaincre celui ou celle qu'il convoite.

  Satan étant un pur esprit comme Dieu, il doit se transformer en incube ou succube pour approcher les êtres qu'il veut séduire. Pourtant cette mutation n'en fait pas un être physique comme les autres. Elle lui permet de se déplacer instantanément partout sur la terre, d'entrer dans toute demeure sans passer par les portes ou les fenêtres.

  Les incubes et les succubes peuvent, à leur guise, rester invisibles ou prendre les apparences les plus diverses.

  Sous cette forme, le Démon échappe complètement aux exorcismes! Il n'est plus sensible aux signes de croix, les saintes reliques ne le font plus fuir, il se moque des adjurations des prêtres! Pour se protéger ou éloigner un incube ou un succube, la prière n'a plus aucun effet. C'est bien la preuve qu'il s'agit d'un être matériel et non plus d'un pur esprit.

Heureusement, il existe des plantes et des minéraux qui ont la vertu de faire fuir ces êtres démoniaques, tels la centaurée, la cardamome, la cinnamome, ou le millepertuis, le diamant et le rubis.

 Par ailleurs, bien que contesté par certains théologiens, j'ai la preuve que le commerce charnel des incubes et des succubes avec les humains ou les animaux peut être prolifique. Il existe de par le monde des milliers d'êtres humains nés du coït avec un démon. J'en connais. Si cela vous intéresse, je pourrais en témoigner.

(De M. Alfred R. Nyon (Suisse)

Voici l’histoire d’un homme qui est né avec un démon qui le forçait à tuer malgré lui. Elle est assez pathétique. Qu’auriez-vous fait si vous aviez été à sa place ?
MON ÉTRANGE POUVOIR

J'ai peur, j'ai terriblement peur de mon pouvoir. Je n'ose plus penser, plus fixer quelqu'un que j'aime dans les yeux, plus toucher la main d'un ami.

Une punition injuste

Tout a commencé, à l'école, lorsque très jeune encore ma maîtresse me punit injustement devant toute la classe. Mes camarades en liesse riaient dans mon dos, me brocardaient joyeusement. La honte m'envahit et quelque chose se noua tout au fond de moi. Je jetai un regard pathétique sur l'institutrice debout devant le tableau noir qui la frappa comme une gifle. Je la sentis vaciller sous l'impact, une main appuyée sur le dossier de sa chaise, l'autre plaquée sur la poitrine.

Crise cardiaque

Le médecin appelé par la directrice diagnostiqua que Mademoiselle Martin était morte d'une crise cardiaque. Elle avait trente ans. Cet accident me troubla profondément, mais l'insouciance de l'adolescence aidant, je n'y pensais bientôt plus.

Une scène atroce

Trois ans plus tard, à la campagne, (je devais avoir dans les quinze ans), j'assistai avec mon frère à une scène atroce. Un horrible bonhomme, véritable sadique, était en train de martyriser son chien. Nous courûmes vers la brute et nous prîmes courageusement la défense du jeune animal que son maître venait de battre sans pitié et qu'il prétendait clouer vivant sur une porte, en punition de je ne sais quelle peccadille. Avant qu'il ne réussît à planter le premier clou dans une patte de l'animal je le foudroyai du regard, à bout portant, sentant une sorte de boule au creux de mon estomac.

Le tortionnaire demeura quelques secondes le bras levé, brandissant son marteau, avant de retomber lourdement. L'homme vacilla ses yeux rivés aux miens, et tomba à mes pieds. Son chien, lui ayant déjà pardonné sa méchanceté, vint lécher ses mains et son visage, jappant douloureusement et nous montrant les crocs lorsque nous voulûmes nous approcher.

Le médecin légiste conclut que l'homme était mort d'une embolie cérébrale. A la suite de cette affaire mon frère et moi dûmes témoigner devant un juge. Mais comme nous étions mineurs, on ne nous interrogea pas davantage.

En manoeuvres...

Plus tard, lors de mon service militaire que je fis dans les blindés, je me trouvai un jour en manoeuvres en Allemagne avec des camarades. Une centaine de chars et autres véhicules tout terrains, partagés entre rouges et bleus, s'affrontaient en un simulacre de bataille. Pris dans le feu de l'action nous oublions que si les obus et les missiles étaient chargés à blanc les chenilles des chars d'assaut étaient bien réelles et que les malheureux fantassins qui crapahutaient sous notre protection n'étaient pas à l'abri de leurs mailles d'acier. La bataille factice était acharnée et les officiers d'état-major qui l'observaient de loin, arbitrant les manoeuvres, se félicitaient de la combattivité de leurs troupes. Mais, dans le brouillard artificiel, sous les fumées des embrasements, ni rouges ni bleus ne respectaient plus la règle du jeu et les consignes draconiennes de sécurité.

Or, lorsque tout à coup, depuis mon poste de mitrailleur, je vis dans une déchirure de la purée de pois qui recouvrait le champ de bataille un AMX "rouge" foncer sur une patrouille d'assaut bleue courant imprudemment entre les blindés, je sentis à nouveau cette boule d'angoisse au niveau du plexus.

Dardant mon regard horrifié sur le monstre d'acier qui allait écraser les nôtres, défiant le mitrailleur adverse debout dans sa tourelle, j'éprouvai une sorte de joie mauvaise lorsque le tank dérapa dans un rugissement de ses moteurs, pivota sur lui-même et s'enflamma subitement comme une torche, épargnant in extremis les fantassins de notre groupe.

Volonté de puissance

A la suite de cet événement tragique qui fit grand bruit et déchaîna les médias, je commençai à me poser sérieusement des questions sur les quelques expériences similaires qui avaient jalonné ma vie.

Je n'osais évidemment pas parler de ces aventures, mais, l'impunité aidant, je sentis naître en moi une sorte de volonté de puissance doublée d'un sentiment d'orgueil fou.
Je me mis à exercer secrètement, à tort et à travers, le pouvoir dont je croyais disposer. Je me mis à fixer tous ceux qui me déplaisaient ou me gênaient et enrageai de ce qu'il ne se passât plus jamais rien. J'avais perdu mon pouvoir.

Une obsession

C'était le bide le plus total. J'étais tellement sûr de mon pouvoir que c'en était devenu une obsession.
Une fois encore pourtant, quelque temps après mon mariage, au cours d'une de nos premières scènes de ménage, mon regard courroucé se posa sur ma belle-mère qui défendait sa fille avec une mauvaise foi acharnée. Je ressentis à nouveau dans ma poitrine cette angoisse douloureuse et je vis belle-maman choir inanimée sur la moquette, emportée par un infarctus. Ma femme hurla que j'étais un monstre, un assassin. La scène fut épouvantable. Nous ne nous réconciliâmes jamais et ce fut le divorce. Bouleversé, car j'aimais sincèrement ma femme et ne détestais pas sa mère au point de vouloir la tuer, je me demandais quelle puissance infernale m'habitait.

J'éliminai sans aucune préméditation

Je me mis à craindre toute nouvelle manifestation de mon pouvoir. Mais, mon caractère s'aigrissant, il m'arriva de plus en plus souvent de ressentir cette sourde angoisse, signal précurseur du dangereux symptôme. J'éliminai ainsi, sans aucune préméditation, un automobiliste qui m'avait fait une queue de poisson, un patron de mauvaise foi et radin qui refusait de reconnaître mes mérites, un contrôleur des impôts qui me cherchait des pouilles, un rival qui braconnait sur mon terrain de chasse, un huissier venu me réclamer le paiement de dix contraventions contestées.

Ce fut ce dernier décès qui alerta les autorités. Une information fut ouverte contre moi et le juge, creusant mon passé, découvrit une partie de la série suspecte de morts inexpliquées. Comme l'accident cardiaque de l'huissier n'avait eu d'autre témoin que moi, le juge réclama une autopsie. Le rapport du médecin légiste me fut plutôt favorable: un arrêt du coeur. Mais le parquet exigea une contre-expertise dont la conclusion fut moins catégorique: arrêt du coeur à la suite d'une peur, d'une émotion, d'une menace ou d'un danger.

Arrêté et interrogé...

Je fus arrêté, puis relâché après vingt-quatre heures d'interrogatoire non-stop, puis réentendu par le juge en présence de sa greffière. Et là encore, sans que j'eusse esquissé un geste ou proféré une parole menaçante, je sentis la petite boule tenailler mon plexus. Comme les autres fois, par la seule faute de mon regard, le juge tomba foudroyé par une apoplexie.

Mis au secret

Le nouveau juge nommé par le parquet pour reprendre le dossier de son collègue décédé se vit également confier cette nouvelle affaire. Incarcéré à Fleury-Mérogis, au secret dans une cellule spéciale, je vis depuis des mois, inquiet de l'issue de mon procès. Je n'ai aucune confiance dans la justice. Je n'ose plus regarder dans les yeux les matons ou les magistrats qui m'interrogent de peur d'aggraver mon cas par un nouvel "accident".

Un jour pourtant, bien que je sois athée, j'ai accepté la visite d'un prêtre qui venait assister les prisonniers. C'était un vieil abbé compréhensif, d'une bonté incroyable qui m'inspira tout de suite confiance. Le premier jour nous parlâmes de tout et de rien et il ne m'assaillit pas de morale ou de bondieuseries. Il revint une seconde fois, puis une troisième.

Je finis par tout lui avouer, depuis le début et il m'écouta jusqu'au bout sans m'interrompre une seule fois. Il ne me fit aucun reproche, ne me prescrivit pas de pénitence. Il me demanda presque humblement si j'accepterais sa bénédiction.

J'acquiésçai en haussant les épaules et détournai les yeux pour ne pas le gêner. Il marmonna quelques phrases en latin que je ne compris pas et dessina de son doigt le signe de croix sur mon front. Cela ne me fit ni chaud ni froid. Dès qu'il fut parti je regrettai ma confession. Mais l'Abbé Anselme revint, m'apportant des fruits, une Bible et quelques livres. Il revint chaque semaine.

Depuis, j'ai peur...

N'ayant jamais beaucoup lu c'est avec méfiance que j'ouvris les livres qu'il m'avait apportés. Je feuilletai la Bible sans grand intérêt. Mais un petit opuscule écrit par un prêtre, traitant de différents cas de possession, de magie noire et d'exorcisme m'intéressa.
Je le lus et le relus, m'identifiant peu à peu à l'un des "possédés" décrit dans le livre. Depuis j'ai peur, j'interdis ma cellule au prêtre et à tout autre visiteur, car je sens désormais en permanence, au fond de moi, la boule d'angoisse qui provoqua tous mes malheurs. J'ai peur de mon pouvoir maléfique. Une peur atroce, incompréhensible!

Je vous écris cette lettre sachant qu'elle sera lue par les matons, communiquée au juge, peut-être même retenue contre moi. Mais je vous jure que tout cela est vrai, que je l'ai ressenti comme cela. Je me sens possédé par une force, une puissance étrangère et foncièrement mauvaise! J'ai même peur de "tuer" sans le vouloir le bon père Anselme s'il revient me voir dans ma cellule!

Adieu! Je demande pardon à tous ceux à qui j'ai porté préjudice sans le vouloir. Je connais maintenant la solution... Jean B. Fleury-Mérogis
 

(N.D.L.R) Nous avons pris contact avec l'avocat de Jean B. avant de publier sa lettre. Mais nous avons appris que son client était décédé dans sa cellule. Après enquête et autopsie, le juge aurait conclu à un arrêt du coeur. Nous avons retrouvé le gardien de prison qui découvrit le corps de Jean B. dans sa cellule. Notre reporter a pu l'interroger hors de la centrale et sans témoin sur les dernières heures que vécut le prisonnier. Son récit est troublant. D'après lui son "client" serait mort peu après qu'il lui ait apporté un miroir, objet strictement prohibé, mais dont il n'eut pas le coeur de lui refuser l'usage. Il avoua avoir retrouvé la glace intacte, Jean B. la tenant encore dans la main gauche. Pour éviter un blâme, le gardien l'aurait discrètement reprise avant d'alerter le chef de division et la direction.

Si vous avez, parmi vos enfants, certains qui n’ont ni vos traits ni ceux de votre femme, posez-vous la question de savoir si ce n’est pas un enfant démon. Ce gars-là va grandir et empester votre vie puisqu’il est là pour manipuler vos autres enfants étant plus puissants qu’eux. La meilleure façon de le savoir, c’est de l’amener à votre Église. Il refusera. Il préférera se dire rosicrucien ou alchimiste. Or, nous savons que tous ces termes ne sont là que pour masquer la vérité : Nul ne peut servir deux maîtres !

J’ai connu un de mes amis qui avait un fils aujourd’hui décédé. Ce fils-là avait aussi un démon en dedans de lui. Cette fois, c’était ses mains qui étaient porteuses de malédiction. Il vous donnait une poignée de main ou une accolade et votre vie s’en trouvait affectée. Comment s’en débarrasser ? Ce fut un vrai casse-tête. Heureusement que l’enfant périt au cours d’un accident de la circulation.

Faites gaffe ! Évitez les laboratoires des marabouts. Il existe des lieux de prière pour s’adresser à Dieu plutôt qu’au diable. À demain !

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H
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