RD Congo - Les malheurs des maris de la diaspora

Publié le par Vieuxvan

RD Congo : Les malheurs des mais de la diaspora

 

YouTube - Un jour tu ris un jour tu pleures

 

J’ai lu dernièrement un article rédigé par un « Parigo » de la diaspora congolaise, lequel décrit les déboires des ménages africains en général et congolais en particulier au sein de la diaspora.

 

Les lamentations de notre ami trouvent un fondement dans le fait que nos femmes subissent un choc culturel dans une société occidentale où hommes et femmes sont considérés égaux mais où le pouvoir financier de la femme est quelquefois supérieur à celui de l’homme.

 

Je m’explique. Lorsque nous vivions dans nos pays, nous étions habitués à pourvoir aux besoins de nos épouses. Nos compatriotes qui n’avaient pas d’emploi ou ne gagnaient pas suffisamment n’avaient d’autre choix que d’autoriser leurs femmes à monter un petit commerce de détail pour survivre. Inutile de revenir sur certaines infidélités découlant de cette situation. Par contre, ceux qui faisaient partie des mieux nantis permettaient aussi à leurs épouses d’exercer un commerce à un niveau plus haut. Nous avons connu des femmes d’affaires prospères dont Mama Poto et les « maman ya zando » par exemple. Mais, peu importe la classe sociale où l’on se situait, l’homme a toujours eu primauté sur la femme et les risques d’infidélité omniprésents. Ainsi sont faites nos coutumes et traditions ; le modernisme actuel n’y changera absolument rien !

 

Maman Jeanne Lutondo, mon épouse, tient toujours son commerce « Aux Sources de l’Afrique » au 4850 de la rue Verdun à Verdun. Cet arrondissement a été pris d’assaut par les Chinois depuis une dizaine d’années. Ils ont pratiquement racheté tous les commerces. C’est par la grâce de Dieu que la petite boutique africaine a été épargnée. Ce faisant, nous avons appris à sympathiser avec quelques Chinois – certains ont leurs commerces attenants au sien ; d’autres l’ont aidée pour ses livraisons de manioc et de  chikwangues au Canada et aux Etats-Unis. Cela nous a permis  d’en apprendre un peu plus sur ce peuple.

Les Chinois se font respecter des Occidentaux parce qu’ils sont honnêtes, ponctuels et bosseurs, bien qu’ils vivent en vase clos et qu’ils conservent jalousement leurs us et coutumes. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas pour certains de nos compatriotes qui d’une part aiment la sape, la bière et les gonzesses, et d’autre part traînent la mauvaise réputation d’être des couche-tard, des gens qui ne respectent pas les rendez-vous et parfois oublient de tenir leur propre parole. Un de mes fils m’a parlé d’une liste de gens qui sont endettés à la boutique de sa mère. Elle est longue ! Ne vous demandez donc pas pourquoi certains débutants en commerce ferment leur boutique !

 

Revenons-en à notre propos du jour. Les Africains en général et les Congolais en particulier aiment copier. Habituées à jouer les deuxièmes rôles dans nos pays, les femmes africaines qui immigrent en Occident se rendent bien vite compte que si, en Afrique, elles n’avaient presque pas de mot à dire, c’est tout le contraire dans les pays des Blancs. Je ne puis décrire le comportement des femmes européennes vivant en France, en Belgique ou en Suisse, mais, en ce qui a trait au Canada, les femmes ont pris leur place dans la société, tout en étant conscientes que l’homme reste le maître du foyer. J’ai beaucoup d’amis québécois. Je peux vous dire que leur mentalité est tout à fait à l’opposé de ce que nos femmes africaines veulent nous laisser croire.

 

Les femmes blanches dont le revenu dépassent celui de l’homme ne se donnent pas des airs de la Comtesse de Pompadour. Elles gardent la tête froide et les deux pieds sur terre. Le mari et l’épouse trouvent une façon de s’accommoder. Ils sont mariés pour la vie. Par conséquent, tous leurs biens sont communs.

 

La situation des couples africains n’est pas toujours la même. L’homme et la femme ont des parents et de la famille au pays. Ils s’arrangent donc pour leur envoyer de l’argent, ce que les couples occidentaux ne se voient pas obligés de faire. En République du Congo, toute femme pouvait faire du commerce au détail. Ce n’est pas le cas en Occident. Les femmes débrouillardes sont obligées très souvent de travailler dans des manufactures. Lorsque leurs maris travaillent aussi et gagnent bien leur vie, elles acceptent de partager. Mais advenant que l’homme ne travaille pas, là commencent les problèmes. Or, à moins qu’ils soient hautement qualifiés, les hommes africains trouvent difficilement du travail, contrairement aux femmes qui peuvent se faire embaucher dans des métiers cléricaux, l’enseignement, le travail communautaire, les grandes épiceries, les grands rayons de vente de vêtements et autres. Cela est aussi valable dans les hôpitaux où les infirmières africaines sont rares mais où, par contre, les préposées aux bénéficiaires ont l’opportunité de travailler. Il en est bien des femmes africaines qui prennent des cours pour exercer ce métier et réussissent  à se caser.

 

L’homme africain, lui, n’a pas toujours les mêmes opportunités. Les hommes blancs sont habitués à laisser les domaines cités ci-dessus à leurs femmes. Ceux qui ne sont pas hautement qualifiés se retrouvent dans la construction des ponts et des bâtiments, d’autres dans des métiers non valorisants mais qui paient bien, notamment celui d’éboueur. Je ne connais pas beaucoup d’immigrants qui sont admis dans ces métiers protégés-là. La société occidentale s’est donc organisée pour que, tout en étant considérés comme égaux, l’homme soit surtout employé dans les métiers qui exigent de l’effort physique alors que la femme, elle, travaille dans des métiers adaptés à sa condition physique. Tout dernièrement, une compagnie d’enlèvement des immondices a été dénoncée parce qu’elle avait engagé une jeune femme pour ce métier d’homme. L’événement a été diffusé à la télévision. La jeune femme a été limogée illico presto.

 

Les métiers comme la construction et celui d’éboueur étant la chasse gardée des Blancs, nos frères africains ne peuvent que difficilement y accéder. La société s’est organisée de sorte qu’il vous faut des lettres de compétences pour la construction et passer un examen d’habilité très dur pour les éboueurs. N’oublions surtout pas que nous vivons dans des pays où les hivers sont rigoureux. Ceux qui sont nés ici ont l’habitude de travailler dans la neige, ce qui est trop rigoureux pour un immigrant nouvellement admis.

 

Cette limitation de l’employabilité des Africains et Congolais rejaillit forcément sur les relations de couple. Quand la femme trime dur pour la survie du couple, lorsque l’homme ne travaille pas, il peut s’attendre à certaines mauvaises surprises. Il y a des femmes qui deviennent arrogantes, d’autres qui se mettent à se plaindre auprès d’autres compatriotes, d’autres encore qui cherchent à divorcer pour se trouver un mari mieux pourvu ou, dans certains cas, se chercher un « petit poussin » Qui plus est, certains jeunes maris sans emploi profitent de l’absence de leurs femmes, parties travailler, pour les tromper avec une petite amie. Lorsque, à la longue, ils se font surprendre, leurs épouses n’ont d’autre choix que de les inviter à débarrasser le plancher,

 

Les hommes africains, qui ne trouvent pas rapidement du travail, ne doivent s’en prendre qu’à la société. J’ai connu beaucoup d’intellectuels diplômés qui ne peuvent pas exercer leur métier ici. Il existe tellement de balises comme celui de la reconnaissance des diplômes et  la discrimination raciste que beaucoup  de nos intellectuels se réorientent dans des métiers moins valorisants, tel celui de travailleur social, de chauffeur de taxi ou d’agent de sécurité, juste pour survivre.

 

Je dois cependant préciser qu’il existe des couples africains ou congolais qui ont pris leur mal en patience, particulièrement les couples âgés qui se sont mariés au pays et dont les deux  membres se débrouillent. Les grands perdants sont les hommes qui se sont mariés en Afrique avant d’immigrer et qui avaient mal jugé le degré d’amour que leur portait leur femme. Quand on aime quelqu’un, on est prêt à se sacrifier pour lui. Mais, si c’est juste un mariage de raison camouflé, parce que l’un ou l’autre voulait juste se sortir de la misère, il y a fort à parier que ce mariage-là sera irrévocablement condamné.

 

Par contre, le fait qu’on gagne suffisamment d’argent ne suffit pas à lui tout seul à expliquer les déboires des maris désabusés.  Le mariage est souvent célébré en pompe. Chez les couples de stars notamment certaines personnes s’aiment, se fiancent ou se marient avec fracas dans un concert de klaxons, guitares, drums, tambours et trompettes. 

Possible relation? - Eminem a le béguin pour

Leonardo DiCaprio serait prêt à se marier

 

Quelques temps plus tard, elles se séparent à coups de tapage médiatique. On dirait que plus les gens ont de l’argent, plus ils veulent chacun son indépendance et sont enclins à relever et expérimenter de nouveaux défis amoureux.

Sean Bean, laissé tombé par sa femme?

 

Le passé nous en dit long à propos du va-et-vient matrimonial des artistes. En veux-tu ! En voilà !Sandra Bullock et Jesse James ; Tiger Woods et Elin Nordegren ; Mel Gibson et Robyn Moore ; Katy Perry et Travis McCoy ;  Kate Hudson et Owen Wilson ; Paul Mc Cartney et Heather Mills ; Madonna et Guy Ritchie ; Tom Cruise et Nicole Kidman ;  Jennifer Lopez et Ben Affleck ; Demi Moore et Bruce Willis ; Woody Allen et Mia Forrow ;

YouTube - JULIO IGLESIAS LES DEROBADES

 

En général, ils se remarient aussitôt. Brad Pitt a divorcé avec Jennifer Aniston pour épouser Angelina Jolie; Jennifer Aniston a alors épousé John Mayer.  Sean Penn et Madonna ont divorcé; lui a épousé Robin Wright dont il a divorcé. On dit que c’est le divorce le plus coûteux d’Hollywood Elle s’est remariée avec Guy Ritchie et cela n’a pas fait long feu ; etc. Comme s’il en pleuvait !

Le seul avantage que ces vedettes ont sur les Africains moins nantis de la diaspora,  c’est que,  avec l’argent, c’est plus facile d’effacer une peine d’amour et de repartir à zéro…

 

Il est aussi un autre facteur crucial que nous ne devons pas dédaigner, c’est le rôle sacré conféré au mariage. Chez nous, dans nos pays d’origine, le 7ème sacrement est sacré. Un homme et une femme ne peuvent pas cohabiter sans être mariés officiellement (Libala ya 8 heures de Rochereau; Nganda maboke naboyi de Franco)

 

Ceux qui osent braver la tradition à ce sujet s’en mordent les doigts. Chez les autres peuples croyants traditionalistes, Chinois, Hindous et autres, c’est la même règle qui prime.  Il y a deux ans, une famille originaire du Pakistan ou de l’inde, je ne me souviens plus du pays,  a comploté et tué une de ses filles parce qu’elle considérait qu’elle l’avait déshonorée en ayant des rapports sexuels sans être mariée.  Et que dire de la Bible ? Les jeunes Africains et Congolais qui veulent défier ces lois et qui, pour se faire, se mettent dans la peau des Occidentaux sous le régime de conjoints de fait et sèment des bâtards à tout vent à la manière de Beethoven ( « bite au vent » ),  n’ont qu’eux-mêmes à montrer du doigt.  On a beau chanter « Nabala voyou » de Franco Luambo Makiadi ou « Contre ma volonté » de Mbilia Bel, il n’y a rien à faire. « Matoyi elekaka moto te » Ces rebelles vivent dans le péché, contrevenant d’une part à la volonté de leurs parents - la loi divine exige qu’on respecte ses parents, et donc leur volonté – et d’autre part à la Parole qui dit que le mariage a été institué par Dieu lui-même.

Dans la vie, nous sommes souvent victimes de nos propres choix. Si, d’une part, des compatriotes se sont fait abuser par  des partenaires qui ne les ont aimés que pour leur charme apparent et leur argent temporaire (Mibeko ya mama de Kwamy ; Mario, Mamou et Très fâché de Franco ; Nganga Mazdade Rocherau, etc.) et si, d’autre part des unions de fait battent de l’aile parce que des Africains ou leurs descendants se sont eux-mêmes mis les pieds dans le plat en attirant sur eux la malédiction parentale ou divine (Libanga na libumude Negro-Succès), à qui la faute ?

Ils se sont fait violence à eux-mêmes ! Dans le cas des hommes et femmes qui se sont fait berner, on n’y peut rien. C’est dommage. Mais pour ceux qui décident sciemment de vivre dans le péché, ils n’ont pas d’excuse. Ce qu’un homme aura semé, il le récoltera ! 

À demain !

 

Viens m'embrasser

 

 

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C
Je me nomme corine âgée de 32 ans j'habite dans le 59139 wattignies . J'étais en relation avec mon homme il y a de cela 4 ans et tout allait bien entre nous deux puis à cause d'une autre femme il s'est séparé de moi depuis plus de 5 mois . J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! je n'ai fais que gaspiller mes sous.Mais par la grâce de dieu l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d'un ... nommé ishaou au premier abord lorsqu'elle m'avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j'avais des doutes et ne savais m'engager ou pas. Mais au fur des jours vu ma situation elle insiste a ce que j'aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c'est comme cela que je suis heureuse aujourd'hui en vous parlant.c'est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s'excusant et jusqu'à aujourd'hui et me suggéré a ce qu'on se marie le plus tot possible.je ne me plein même pas et nous nous aimons plus d'avantage. La bonne nouvelle est que actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n'arrive pas a y Croire a mes yeux qu'il existe encore des personnes aussi terrible , sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c'est un miracle. Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s'est fait en moins d'une semaines.(pour tous vos petit problème de rupture amoureuses ou de divorce ,maladie ,la chance , les problèmes liés a votre personnes d'une manière, les maux de ventre, problème d'enfants, problème de blocage, attirance clientèle, problème du travail ou d'une autres) Vous pouvez le contacter sur: son adresse émail : maitreishaou@hotmail.com ou appelé le directement sur whatsapp numéro téléphone 00229 97 03 76 69 son site internet: www.grand-maitre-ishaou-13.webself.net
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