Christiane Gama et les autres

Publié le par Célestin S. Mansévani

Christiane Gama et les autres

Ils sont huit, peut-être dix, peut-être plus. Comment savoir ? Ce sont mes petits-fils. Lesquels sont nés d’un mariage ? Juste deux. Les autres ? Hum ! Dans un monde où les mœurs sont en décadence, les mariages ne durent plus que le temps d’un été. D’où je viens, le mariage revêt un caractère sacré. On se marie devant témoins dans une église ou coutumièrement.  On se marie entre homme et femme. On se marie par obligation. On se marie pour avoir des enfants. On se marie pour avoir une                                                                                                                 progéniture. On se marie pour laisser des traces de sa vie. Dans celui où je vis présentement, il n’est plus nécessaire de se marier. On n’a qu’à vivre ensemble ou se fréquenter pendant un certain temps et on devient des conjoints de fait.

Je me suis permis de fouiller dans la Bible, un livre lui aussi sacré, pour voir où l’on parle de l’union de fait. Ce fut comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Je n’ai rien trouvé. Par contre, je suis tombé sur plein de passages sur le mariage notamment celui en Matthieu 19 aux versets commençant à partir du cinquième : « et il dit : C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair? » Plus loin dans Éphésiens 5 au verset 33, l’apôtre Paul commente : « Du reste , que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que

la femme respecte son mari. »

D’aucuns  se demandent sans doute pourquoi j’ai pris cette habitude de me référer à la Bible. C’est une question de foi. Je suis chrétien par choix personnel. Personne ne me le reprochera. Le culte ne fait-il pas partie des libertés individuelles prônées par les Droits de l’homme?

Bon. Continuons ! Selon la Bible, un homme qui va avec une femme autre que la sienne et vice-versa commet un adultère.  Donc, selon cette même Parole, les rois David et Salomon, qui ont eu plusieurs sinon beaucoup de femmes ou concubines commettaient des adultères ? Aucun doute là-dessus. Si l’on se réfère à l’adage qui dit « tel père, tel fils », on se demande si le peuple juif pratique l’adultère comme l’ont fait ses deux célèbres monarques ? Personnellement, je n’ai pas réponse à ça. Sauf que, en bon chrétien, je dirai plutôt que d’une part il ne faut juger de rien avant  la Fin des temps et que d’autre part chacun rendra un jour compte de ses propres actes, les deux rois susmentionnés y compris. Et ce n’est pas parce que mon roi a péché que moi aussi je dois suivre son exemple. Un péché demeure un péché pour tous.

L’union conjugale de fait, instituée par les autorités politiques, est à cet égard un péché. Combien sont-ils ceux qui se réclament de cette union ? Combien sont-ils ceux qui vont avec plusieurs femmes et leur font des enfants ? Combien sont-ils de ces enfants victimes de mariages brisés ou de concubinage ? Ils sont légion les enfants dont la vie a basculé parce que des copains riaient d’eux à l’école ou dans la rue, les traitant de fils de pute !  J’en ai vu des enfants abandonnés à eux-mêmes à la suite d’un divorce ou d’une séparation. J’ai connu un homme qui avait délaissé ses enfants parce que leur mère l’avait souvent trompé, l’avait volé et avait vendu ses biens et s’acharnait à lui jeter de mauvais sorts. Cette fois, c’est lui qui était devenu la risée de son entourage et des gens qui le connaissaient. On le traitait de cocu. Plus tard, il a voulu se rapprocher de ses enfants. Hélas ! Il s’est rendu compte que ceux-ci étaient manipulés par leur mère qui voulait les utiliser pour se faire la malle et continuer à le spolier et à l’ensorceler, lui. Faut-il condamner cet homme-là ?                                  

Aux États Unis, un des plus grands et pieux pays au monde, les hommes et les femmes se marient.  Au Québec, c’est le contraire. On n’a qu’à décider quand vivre ensemble et quand se quitter. Mais quand survient la question épineuse de la charge des enfants, vu qu’il y a souvent des intérêts financiers en jeu, on assiste à des grincements de dents. Les dossiers judiciaires sont pleins de cas d’enlèvements d’enfants, de suicides et de meurtres dus à des drames conjugaux. D’aucuns me diront que les couples mariés connaissent aussi les mêmes problèmes. À vrai dire, quand un homme ou une femme décide de se séparer de son autre moitié, c’est que son cœur est désormais ailleurs. Cela revient donc au même ! Et je me demande comment font les parents adoptifs homosexuels lorsqu’ils prennent la tangente chacun de son côté ?

Que l’on se quitte pour des raisons valables pour recommencer sa vie avec une nouvelle âme sœur n’a pas les mêmes conséquences que lorsque cela devient une habitude, une manie. Quand toutes les unions de fait ou concubinages d’un homme ou d’une femme se comptent comme les cinq doigts de la main, cela devient très inquiétant, surtout lorsque, en plus, on se met à semer des enfants un peu partout et à tous vents. Hommes et femmes, habités par les démons du changement et de la multiplication de partenaires, ne me dites surtout pas que ce sont les raisons du cœur qui guident vos décisions mais plutôt celles du corps. Quelles belles paroles et beaux discours  n’entend-on  pas lorsque naît un amour et qui se retrouvent parfois sur des chansons d’amour ! « Je t’aime à mourir »… « Tu es le soleil de ma vie »… « Après toi, je n’aurai plus d’amour ; mon cœur sera fermé pour toujours » Les personnes peu loquaces deviennent soudain volubiles, les peu instruites des poètes en herbe,  les bègues des Cicéron modernes, les muettes n’en parlons pas.  Foutaises ! Au  bout de quelques  années parfois d’à peine quelques mois, c’est le déluge. L’enchantement fait place à la haine et même à la violence. Pour paraphraser Molière, je dirai : Battez-vous tant qu’il vous plaira, messieurs, dames. Il en restera toujours quelque chose ! Si j’étais un des Dupont de Tintin, j’ajouterais:  Je dirais même plus : Cassez-vous la gueule, abîmez-vous le portrait. Mais, de grâce, épargnez ces pauvres innocents, ces enfants qui n’ont jamais demandé de venir au monde. Vous les avez engendrés sans leur demander leur avis, eux qui n’existaient pas encore, lors de vos ébats fougueux au temps des beaux jours et de vos beaux amours.

Moi, en tout cas, j’ai huit sinon dix petits enfants. Je les aime tous et je tiens à ce qu’ils vivent longtemps et heureux. Une chanson de mon pays, une des compositions célèbres de mon ami Simaro Masiya Lutumba, intitulée « Cedou », stipule que la plus grande satisfaction d’un homme c’est voir des cheveux gris pousser sur sa tête en prenant sur ses genoux ses petits-fils. Ne me dites surtout pas de m’en départir ou d’en sacrifier un comme font ceux qui recherchent la gloire à tout prix. Je ne recherche nullement ce genre de gloire-là. Ceux qui m’ont côtoyé depuis ma jeunesse savent que mon don est inné. Je suis un franc-tireur. Tout ce que j’écris ou réalise n’est ni emprunté, ni proposé ni cédé ni  plagié ni acheté. Ceux qui ont lu mes articles sur mon blog savent à quel point je hais la magie, la sorcellerie et les pratiques sataniques. Ceux qui me connaissent davantage savent que je suis un nouveau-né, selon Christ. Je prie et demande sa grâce tous les jours et Il me le rend bien. Je n’ai pas besoin de faire comme les pharisiens qu’il a dénoncés dans Matthieu au chapitre 6.

Moi, Christiane Gama et Joris Gama, Tristan Mansevani-Bijimine et Térence Mansevani-Bijimine, Phinée Mansevani,  Havana Mansevani, Jordana Mansevani, Phinée Mansevani et les autres, je les aime et sont une source de motivation dans ma quête de bonheur. J’aimerais finir ma vie comme Job (Job 42 :12-17) J’espère que tous les grands-parents du monde seront de mon avis.

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